25 février 2008
Une revenante ?!
Plus personne n'y croyait...mais ouiii...je suis toujours en vie !! (Kinoo peut confirmer, il m'a vue en chair et en os pas plus tard que samedi ;-)
Je ne fais que passer...furtivement mais non moins intensément, car une pensée ne me lâche plus, et le seul moyen de s'en débarasser est encore de la faire partager aux autres....petits veinards :p
Donc voilà : un jour où j'étais à une soirée, je filmais des amis "pour avoir un souvenir" comme je disais...Quelques jours après, j'ai fait le montage, toute contente...et puis...on ne me voyait que très peu dessus. En résumé j'avais juste "oublié" de vivre cet instant avec eux...
Depuis, vous aurez remarqué que je filme beaucoup moins !! Bon, peut-être pas assez, pour le coup !! Ahhh le juste milieu....sujet de notre réflexion de demain !!
En attendant, c'est un peu ça l'idée : profiter des rayons de soleil, petits ou grands, qui apparaissent dans nos vies...parce qu'il ne seront peut-être pas là demain...
Voilou, c'était la minute philosophique...c'est tout pour aujourd'hui, vous pouvez maintenant éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale ;-)
14 octobre 2007
Can you read it ?! Moi oui héhé ;-)
Only great minds can read this
This is weird, but interesting! This is a cool thing check it out.
fi yuo cna raed tihs, yuo hvae a sgtrane mnid too
Cna yuo raed tihs? Olny 55 plepoe out of 100 can.
i cdnuolt blveiee taht I cluod aulaclty uesdnatnrd waht I was rdanieg. The phaonmneal pweor of the hmuan mnid, aoccdrnig to a rscheearch at Cmabrigde Uinervtisy, it dseno't mtaetr in waht oerdr the ltteres in a wrod are, the olny iproamtnt tihng is taht the frsit and lsat ltteer be in the rghit pclae. The rset can be a taotl mses and you can sitll raed it whotuit a pboerlm. Tihs is bcuseae the huamn mnid deos not raed ervey lteter by istlef, but the wrod as a wlohe. Azanmig huh? yaeh and I awlyas tghuhot slpeling was ipmorantt! if you can raed tihs forwrad it
FORWARD ONLY IF YOU CAN READ IT
22 septembre 2007
Can you keep a secret ??...
Un jour où je tendais l’oreille, j'ai entendu un chuchotement : " À ceux qui me dominent, j’offre ma force et ma liberté, mais à ceux qui m’apprivoisent j’ouvre les portes de ma propre magie ".
Je n'en dis pas plus...
15 septembre 2007
Petites confidences...
Oki...je crois que sans ce jeu mon blog aurait définitivement fini par sombrer aux oubliettes...et bien que j'aie horreur des chaines, je ne veux pas pour autant crouler sous 7 ans de malheur (et oui, superstitieuse à ses heures la ptite Elly...)
En fait vous l'aurez compris j'ai surtout envie d'écrire ce soir...(et surtout rien d'autre à faire !!)...je me décide donc à reprendre cette plume qui, bien que virtuelle, aura ici le pouvoir vous révéler quelques uns de mes (pires) secrets...
Chaque blogueur « tagué » doit énumérer sur son blog sept "révélations", ainsi que le règlement. Le blogueur doit ensuite « taguer » 7 personnes, c'est-à-dire les citer sur son blog, les invitant à venir lire ce règlement et à poursuivre la chaîne. Dans le cas contraire...7 ans de malheur pèseraient sur eux..."
Pour ma part j'invite Olympe, Doudou, Medigane, Ptitmath, Moskito, NouslesChouX et Jul, même s'ils ne le feront sans doute pas :P à nous faire quelques confidences...hihi
Bien...j'ai essayé de gagner du temps...mais voilà venu le moment de se lancer donc en vrac :
1) Allez, on commence en douceur avec une "faiblesse" dans laquelle plus d'un se reconnaitront : le... Nutella !!!! Arf je crois qu'on ne sait pas ce que signifie le concept de "gourmandise" tant qu'on ne m'a pas vue à l'oeuvre...il m'arrive même (attention gros dossier !!) de me faire des repas-Nutella...ahlàlà * court se cacher *
2) On prend une grande inspiration et : OUI, j'ai déjà pris l'avion sur un coup de tête pour rencontrer...vous n'en saurez pas plus...curieux !!
3) Allez maintenant qu'on est lancés, ne nous arrêtons pas en si bon chemin !! Dans le genre ridicule et A MES HEURES PERDUES (nuance...) j'avoue que je me délecte de certaines séries à l'eau de rose (et de préférence les plus gratinées de leur espèce :P...du style Melrose Place, Dr Quinn et autres...bon je vais vous épargner la liste avant de mourir de honte...
4) Pfff dire qu'il faut en révéler 7...hmmm vous ai-je déjà dit qu'il me restait encore quelques dents de lait ?! Et oui !! (on ne sait jamais, au cas où, j'en ai en stock !!)
5) Ce n'est pas vraiment un secret mais ça fait un de moins à vous révéler (héhé...) A ce jour une seule chanson me sauve de la catégorie "chante désespérément faux"...Certains d'entre vous savent laquelle...
6) Je suis atteinte du syndrome "manque permanent de calins"...depuis j'ai besoin de ma dose quotidienne (attention je ne suis pas membre de Free Hugs, pour moi les calins n'ont de valeur que si la personne qui vous les fait représente quelque chose pour vous : soeur, frère, ami...ou plus encore ;-)
7) Euuuuuuuh que dire de plus ?? Ah oui, j'aime laisser planer un peu de mystère autour de moi...bien que l'honnêteté et la spontanéité figurent à mon panthéon des qualités humaines...mais à mes yeux la découverte progressive de quelqu'un est sans doute la plus belle des aventures...
Voilou, sur ces belles paroles...c'est tout pour aujourd'hui et c'était pas si difficile que ça...ouf j'ai échappé de peu au sortilège...et surtout je ne vous ai montré que la face visible de l'iceberg...arf, Elly...insupportable un jour...(non mais vous avez vraiment cru que je vous révélerais mes pires dossiers ??)...
02 août 2007
Eternal Sunshine...c'est désormais possible ;-)
Pas moyen d'oublier votre ex ? Votre honte la plus mémorable ? C'est vrai, qui n'a jamais eu envie d'effacer quelques douloureux souvenirs...Nombre de films nous font miroiter que ces "amnésies sélectives" seront effectives dans un avenir proche : on pense à Paycheck
et bien sûr...Eternal Sunshine of the Spotless Mind...
Mais au hasard du web, que vois-je ?! Ces techniques seraient déjà accessibles au grand public...voyez plutôt...Sans intervention chirurgicale, l’opération est rapide, non douloureuse et très simple à mettre en oeuvre. La société Lacuna, forte de son succès, propose même d'ores et déjà des promotions...des réductions spéciale "St Valentin" pour oublier ses ex et avoir ainsi une chance de retomber amoureux en toute tranquillité...lamentable ? Mais bonne petite stratégie marketing !!
Mais comme diraient certains, "c'est pas la stratégie qui m'inquiète, c'est le stratège"...alors je vous laisse aller voir ça de vos propres yeux : http://www.lacunainc.com
...Surtout qu'en fait c'est juste une bonne blague...en tout cas ça a déjà fait 679401 "victimes"...et non, pas moi ! En fait je suis tombée sur ce site avant (ceci explique cela...et oui je sais ça date de 2004 mais bon...) : http://www.culture-buzz.com/actu_buzz/lacuna_inc._vous_propose_d_effacer_vos_mauvais_souvenirs_article177.html
C'était la petite blagounette du jour, par Elly...désolée si certains ont caressé l'espoir que ce soit vrai...mais patience, ça ne devrait plus tarder ;-)
Masques...
Voilà un sujet qui me tient à coeur...il n'y a qu'à me parler de Broadway, du Carnaval de Venise, ou plus simplement, des comédiens de cinéma pour voir une étincelle s'allumer en moi...Le point commun ?? Tous portent des "masques"...Paradoxe qui m'a toujours frappée : le mot "personne" tel qu'on l'entend aujourd'hui provient du latin "persona" qui, dans la Rome antique, désignait justement le masque des acteurs...
Mais quoi de plus fabuleux que de se plonger dans la peau d'un personnage...Transcender, l'espace d'un instant, son propre "moi" en incarnant quelqu'un d'autre...et parfois,
justement, découvrir une part de nous insoupçonnée...car oui, se déguiser c'est paradoxalement se découvrir...et en même temps, se cacher derrière les traits rassurants d'un personnage pré-écrit, prédéterminé...jusqu'à ce qu'on se sente prêt à assumer notre propre "personne"...Bien sûr au quotidien nous arborons tour à tour diverses facettes de notre personnalité...ne serait-ce que par la nature de nos relations...familiales, personnelles, professionnelles...mais cela fait-il de nous pour autant des "caméléons" dépourvus d'identité, naviguant malgré nous dans le tourbillon d'une grande "mascarade" dont nous nous ennivrons chaque jour ??...
Non, car nous avons toujours la faculté de choisir nos "masques", et de les faire évoluer...
Alors, comédienne dans l'âme, la petite Elly ?? Non, je suis bien mieux en coulisses...dans l'effervescence de la conception artistique, ce n'est un secret pour personne...Mais à la nuit tombée, ceux qui s'aventurent en "backstages" peuvent apercevoir une drôle de créature qui rêve à ce qu'elle aurait pu être...
...Et pour commencer...une hippie-cowgirl !! Oui, cette fameuse incursion dans les rues
parisiennes un dimanche d'avril 2006 a amorcé cette grande révélation...Ou pourquoi pas une héroïne de jeux videos...j'ai nommé la seule, l'unique...Lara Croft ;-)
Viennent ensuite diverses références à des personnages plus ou moins connus...on m'attribue parfois quelques mimiques d'Audrey & Marilyn...c'est plutôt flatteur...cela dit à force de les regarder...le mimétisme aidant, je n'ai sans doute pas beaucoup de mérite...
Bref mais ce qui revient le plus souvent, c'est l'héroïne d'un conte à la fois romantique et mélancolique, une fable onirique et gothique, qui m'arrache tour à tour des regards pleins d'espoirs vers le ciel ou les larmes d'une rose à l'agonie murmurant sa complainte dans son dernier souffle...
Puis vient le jour où l'on comprend que tous ces rôles n'ont pas été choisis au hasard...
qu'ils font partie de nous, mais que l'on est DEJA l'héro(ïne) de sa vie...et qu'il ne nous reste plus qu'à écrire chaque jour la suite du scenario...A partir de cela, je ne sais pas pour vous, mais je comprends mieux pourquoi j'ai envie d'écrire, d'écrire... mon plus beau rôle...
*regard rêveur*
01 août 2007
Enjoy your tears ;-)
Voilà un message en contradiction totale avec le précédent...mais c'est là tout mon paradoxe...Bref, j'avais juste envie de parler...des larmes...Oui, des larmes...Un sujet que je connais bien ?? Hmmm pas faux...C'est donc en connaissance de cause que je remarque que, trop souvent, on a tendance à associer "larmes" à quelque chose de négatif...Pourtant, comme le dit si bien Meg Ryan dans la Cité des Anges, une larme sort tout simplement lorsque "l'émotion est si intense que le corps ne peut plus la contenir"...Que cette émotion soit belle ou douloureuse...
C'est ce qui fait justement la BEAUTE d'une larme...
Bon, loin de moi l'envie de faire pleurer tout le monde pour autant donc je finirai juste sur une citation de cet illustre inconnu : "j'aimerais être une de tes larmes pour naître dans ton oeil, vivre sur ta joue et mourir sur ta bouche..."
*larme*...
En fait je pense que j'avais juste envie d'évacuer toutes ces émotions...voilà une bonne chose de faite !!! hihi
Little Miss Sunshine : Life is a journey…just enjoy the trip !
(Note de l'auteur :) Ok, ce film date un peu...mais alors que cette devise est un peu la mienne et que je revois régulièrement ce film pour respirer cette petite bouffée d'oxygène, je me rends compte que -comble - je n'ai toujours pas posté ma critique (pourtant écrite dès sa sortie)...Le mal est désormais réparé...
Bienvenue dans la famille Hoover ! Visiteur averti ou échoué par hasard, vous ne savez pas encore dans quel périple vous vous êtes embarqués…Voyez plutôt par vous-même…
Prenez tout d’abord le père, coach « anti-losers » obsédé par sa méthode de réussite socio-professionnelle, la mère, « desperate housewive » dépassée par les événements, le fils ado rebelle, lecteur assidu de Nietzsche et ayant fait vœu de silence jusqu’à son entrée à l’Air Force…Ajoutez à cela un grand père excentrique accro à la cocaïne, et la cerise sur le gâteau : le tonton prof de lettres aux tendances suicidaires ! Au milieu de cette agitation, l’adorable et malicieuse Olive, 7 ans, rêve de décrocher le titre de Miss America...
Entassez tout ce petit monde dans un van jaune délabré pendant 3 jours pour rejoindre la Californie et ce fameux concours, et vous obtenez un cocktail détonnant…
On pourrait s’attendre à un road movie familial classique, offrant quelques séquences cocasses au milieu d’un ensemble dramatique banal…mais on comprend vite que cette famille déjantée ne ressemble à aucune autre…une galerie de personnages atypiques, mais réellement attachants (jusqu’au van, auquel les spectateurs de
Cars trouveront sans doute une petite ressemblance avec son homologue hippie…quelques km en plus !).
Enfin, un élément récurrent mais qui illustre bien cette idée de chaîne unie : lorsque toute la famille pousse le véhicule pour lui faire prendre de la vitesse, puis court derrière et grimpe chacun son tour…Toujours prêts à embarquer ? Il ne vous reste qu’à adopter ce style inimitable qui les caractérise et pas de doute, vous ferez vraiment partie de la famille !
Totalement éclaté dans la première partie, le noyau familial se resserre en effet peu à peu et aboutit à une synergie totale, se lançant dans une chorégraphie qui fait fureur au milieu du concours de beauté ! Et là réside tout l’enjeu, car c’est bien la petite Olive (et sa famille !) qui, contre toute attente, se révèle comme la vraie beauté au milieu de cet étalage de d’artifices éphémères.
Et des peines, ce n’est pas ce qui manque dans ce film, qui aborde en effet des thèmes on ne peut plus graves comme le suicide et la mort…Mais contre toute attente, le ton reste cynique mais léger, les rires succèdent aux larmes, et le tout s’enchaîne à un rythme endiablé, (sauf quand le van tombe en panne !), en un mot : pétillant d’optimisme…pas de doute, Little Miss Sunshine porte bien son nom ! Un nouvel horizon pour le cinéma ?
En tout cas, une bouffée d’oxygène, un rayon de soleil, et un voyage que l’on est pas
prêts d’oublier…
Si le point commun qui unit les personnages est donc l’acceptation de ses imperfections et l’idée que l’union fait la force, la grande force de ce film est justement sa
singularité. Indépendant, réalisé par deux cinéastes venant plutôt du videoclip (Jonathan Dayton & Valerie Faris, mari et femme pour la petite anecdote), 5 ans d’intervalle entre le début de la pré-production et la sortie en salles, et un casting de talent à l’affiche : Greg Kinnear, Toni Collette, Steve Carrell, Alan Arkin, Paul Dano et la petite Abigail Breslin (plus connue pour son rôle de Bo, la fille de Mel Gibson dans Signes). Un périple qui en valait la peine…
Da Vinci & Tiziano Code...
Si le sourire énigmatique de Mona Lisa a fait couler beaucoup d'encre, ce tableau du Titien fait nettement moins parler de lui, alors qu'il laisse encore nombre de spécialistes pour le moins perplexes...rassurez-vous, loin de moi l'intention de faire un cours sur les qualités techniques de cette oeuvre ...non, mon interrogation porte davantage sur sa symbolique...
En deux mots, le titre du tableau est évocateur : "L'Amour sacré et l'Amour profane"...le peintre a donc représenté la dualité de l'amour "idéal" et de l'amour "terrestre"...et sans doute la nécessité de se détacher de l'un si l'on veut accéder à l'autre...
Bref, au premier abord on peut être tentés de penser que la jeune femme en robe de mariée incarne l'amour "terrestre" et la femme nue l'amour "sacré", "divin"... Mais là, problème de "mise en scène" au niveau des couleurs ( rouge passion et blanc pur et divin, et l'idée du corps, "terrestre" par définition ??)...ou peut-être est-ce un jeu de contrastes pour souligner l'ambiguité de l'un et les aspirations de l'autre ??
Peu importe, diront certains ?! Ok, mais mine de rien ça change quand même radicalement la manière d'appréhender cette oeuvre...Après tout, c'est là sans doute là toute sa richesse : la liberté d'interprétation...et puis en fait c'était juste un prétexte pour parler de ce tableau !! Mais cela dit si certains ont un semblant d'hypothèse là-dessus...je suis toute ouïe...
Pour les autres, le plaisir des yeux et de l'émotion peut être aussi une fin en soi...et je le respecte...alors je vous laisse à ce petit bijou...
28 juillet 2007
De mots en maux…Oh baby baby, it’s a wild WORD…
Avez-vous déjà été envoûté par des mots ?
En ce qui me concerne je crois que je les aime depuis toujours…et je dois dire qu’ils me le rendent bien…j’aime jouer avec eux, les assembler, intensifier leur force, leur trouver pairs et jumeaux, recréer une atmosphère avec leur sonorité…car oui, certains chantent d’eux-mêmes…il suffit de fermer les yeux pour réVeiller Vent et Vagues, rien qu’en le prononçant silencieusement…Avez-vous remarqué combien ces créatures peuvent se montrer dociles ? Vibrant au diapason de notre esprit, reflet de nos émotions, miroir de notre âme…
Il suffit de les attraper au vol mais pour cela, nul besoin de filet, au contraire…ils se posent généralement d’eux-mêmes dans l’esprit de l’apprenti écrivain en pleine ébauche…mais se dérobent si l’on tente de les discipliner…et dans ce cas, ils se vengent et le texte le plus travaillé finit par sonner faux…Facétieuses créatures ? Ou unique moyen de défense de ces entités abstraites et innocentes ?
Mais là n’est pas la question qui occupe mon esprit. Ce qui m’attriste, c’est lorsque des mots, insouciantes créatures, deviennent malgré eux des instruments de souffrance, parfois sans que leur « maître » ne s’en aperçoive lui-même…
Car oui, certains mots me font souffrir…des mots à l’air anodin, des mots que je n'aurais pas dû lire, des mots au masque séducteur, mais qui ne passent pas mon « détecteur intégré » sans creuser en moi quelques blessures invisibles...
Par crainte de blesser à mon tour certaines personnes, j’ai tendance à préférer me taire…à absorber cette souffrance comme une éponge sans remède…même si je sais que quelques mots pourraient suffire à soigner ces maux…panser les blessures silencieuses qui se gravent toujours plus profondément, comme une encre indélébile…
Je me console en me disant que c’est ce qui fait ma force...ma sensibilité me permet d'atteindre des horizons insoupçonnés d’intensité…alors pour rien au monde je n’en perdrais une miette, même si je dois en souffrir parfois…
Mais ô ami Lecteur…si tu aimes les mots, ne leur inflige pas l’affront de torturer quelqu’un sans le vouloir et s’il te plaît, mesure juste les conséquences que peuvent avoir tes propos…






